5 peurs à éliminer si vous voulez gagner votre vie sur le web

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Beaucoup de gens veulent se lancer sur internet, et créer un business en ligne. C’est vrai que le projet a de quoi plaire. Être à son compte, ne plus dépendre d’un patron, choisir ses horaires, travailler de n’importe où…

Mais cette liberté à un prix. Vous allez devoir travailler dur, être créatif et patient, avant d’obtenir des résultats.

Si vous vous lancez, vous allez voir que vos principales limitations seront vos peurs. Peur de l’échec, du regard des autres, de ne pas être à la hauteur…

Pourtant, ces peurs ne sont pas forcement justifiées. Et il va falloir travailler dessus si vous voulez réussir.

Dans cet article, je vais vous détailler les 5 peurs qui, à mon sens, peuvent vous limiter. Nous allons aussi voir comment les surmonter.

 

#1 La peur de l’échec

La peur de l’échec est courante chez les entrepreneurs, particulièrement lorsque l’on démarre. Elle est amplifiée par nos proches, nos amis, et les croyances populaires. Il y aura toujours quelqu’un pour vous raconter des histoires d’entrepreneurs qui se sont cassé la gueule, et qui ne se sont jamais relevé.

Cette peur est justifiée. Vous avez en effet de grandes chances d’échouer, spécialement si c’est votre première tentative de business. Il n’y a aucun moyen de supprimer ce risque.

Par contre, vous pouvez apprendre à gérer cette peur. À accepter que vous risquez d’échouer. Et que ce ne sera pas un drame.

Aux Etats-Unis, la tolérance envers l’échec est ancrée dans la culture entrepreneuriale. Il y a même des conférences durant lesquelles les entrepreneurs célèbrent leurs échecs ! En France, l’échec est encore mal vu, et vous risquez d’être catégorisé.

C’est précisément la raison pour laquelle vous devriez surmonter cette peur. Moins vous aurez peur d’échouer, plus vous prendrez de risques, et plus vous aurez de chances de connaître le succès. Et moins vous aurez peur d’échouer, plus vous pourrez vous relever facilement si c’est le cas.

Astuce : Posez-vous systématiquement la question « Quelle est la pire chose qui puisse m’arriver ? » Finalement, vous vous apercevrez souvent que ce n’est pas si terrible. Et que ça vaut définitivement le coup.

 

#2 La peur du jugement

Vous devez acceptez une chose : à partir du moment ou vous vous montrez sur internet, vous vous exposez. Vous vous exposez au regard des autres, à leur critiques, et à leur jugement parfois dur.

C’est peut-être ce qui va être le plus difficile au début. Internet est loin d’être un monde merveilleux rempli d’amour et de compliments. Internet est une jungle, avec des prédateurs prêts à vous sauter dessus dès que vous mettez un pied sur leur territoire ! J’exagère à peine 😉

Des gens ne vont pas aimer votre travail. D’autres vont être jaloux ou frustrés, et vont se défouler sur vous. D’autres vont se sentir menacé par votre business, et vont essayer de vous mettre des bâtons dans les roues.

C’est comme ça. Vous ne pouvez quasiment rien y faire, et vous n’avez pas le choix : vous devez vous endurcir.

Un bad buzz se rattrape. Cela prend parfois un peu de temps, mais rien n’est perdu. Ce qui est difficile, c’est de ne pas se laisser atteindre personnellement, et de garder la motivation.

Astuce : ne regardez pas trop les retours et les réactions. Faites ce que vous aimez, en regardant toujours devant, et en laissant les haters derrière vous. Votre temps est trop précieux et ils ne méritent aucune réponse de votre part.

 

#3 La peur de ne pas être assez bon

Nous nous sommes tous posé un jour la question « Est-ce que je suis légitime ? ». La peur d’être un imposteur guette tous les entrepreneurs, et plus particulièrement les gens comme moi qui vendent de la formation et des conseils.

Je n’ai que 21 ans, j’ai peu d’expérience et j’ai fait peu d’études. Qui suis-je pour conseiller les gens ?

Je coach parfois des gens qui ont l’âge de mes parents, et qui aurait sûrement aussi beaucoup de choses à m’apprendre.

La réponse à cette question se trouve dans votre audience. Si des gens vous suivent et apprécient vos conseils, si ils achètent vos produits, c’est que vous leur apportez de la valeur. Vous n’avez pas besoin de prétendre être ce que vous n’êtes pas. Contentez-vous de dire ce que vous avez à dire, de partager, de donner, et les gens vont eux-même décider si vos conseils ont de la valeur, et si vous êtes légitime.

Astuce : Si vous manquez d’expérience dans votre domaine, formez-vous ! Lire des livre, ou suivre des formations, c’est le meilleur moyen de se rassurer par rapport à sa légitimité.

 

#4 La peur de vos clients

Pour moi, créer sa boite sert avant tout à gagner en liberté. Mais si vous cessez d’être au service de votre patron pour devenir l’esclave de vos clients, c’est problématique.

Il faut arrêter de dire que le client est roi. Si vous considérez que le client est roi, c’est que vous estimez que vous êtes à son service, et qu’il a tous les droits.

À mon avis, ce n’est pas une bonne stratégie. D’abord parce que votre vie risque de devenir un enfer, ensuite parce que c’est littéralement mauvais pour votre business.

La vente n’est pas un service mais un échange. Le client ne vous fait pas une faveur quand il achète votre produit. Il considère simplement que la valeur qu’il en tirera sera supérieur à l’argent dépensé pour l’avoir. Vous devez avoir le même raisonnement.

Personnellement, je ne propose pas de service client aux élèves de mes formations. Je préfère les vendre à un prix abordable, et ne pas perdre de temps dans les communications. Pour les clients qui en ont vraiment envie, je propose parfois des séances de coaching privé, que je facture plus chère, et pendant lesquelles je me donne à 100% pour mon élève.

Astuce : au lieu de chercher à courir après vos clients, concentrez-vous sur ce que vous avez à offrir. Si c’est bon, ce sont vos clients qui vont vous courir après. Ce sentiment « d’exclusivité » va renforcer votre marque et les gens vont vous respecter. La vente, c’est un peu comme l’amour : il vaut mieux se laisser désirer que de montrer que l’on est mort de faim 😉

 

#5 La peur du ridicule

Le ridicule ne tue pas. Il rend plus fort.

Trop d’entrepreneurs ratent des opportunités en voulant sauver leur « image ». Ils veulent à tout prix avoir l’air sérieux, et cherchent à cacher leurs faiblesses.

Mais nous vivons (heureusement) dans un monde qui célèbre les imperfections. Les gens aiment et respectent ceux qui se dévoilent, et montrent qui ils sont vraiment.

Je vous garantie qu’entre le moment ou je faisait des vidéos en lisant un prompteur et mes vlogs d’aujourd’hui où je danse dans mon bureau, il y a une prise de conscience.

J’ai compris que je n’étais pas ministre et que je n’avais pas grand chose à perdre. J’ai compris que si je voulais transmettre de l’enthousiasme dans mes vidéos, il fallait que je sois moi-même, et que je m’amuse.

Il fallait que je sois vrai avec mon audience.

Et devinez-quoi ? Je n’ai pas perdu de clients. Au contraire. En montrant aux gens que je n’ai pas peur de leur réaction, que je travaille en faisant ce que j’aime, sans me prendre pour quelqu’un que je ne suis pas, j’ai prouvé ma sincérité à leur égard.

Et surtout, je me sens beaucoup mieux.

Je ne dis pas que je suis à l’aise quand je me filme seul dans la rue, mais j’y travaille. La première étape pour gagner en liberté, c’est de se libérer du regard des autres, et de l’image que l’on veut que les gens aient de soi.

Astuce : Les gens n’aiment pas les professeurs. Ils préfèrent les gens comme eux, avec leurs imperfections et leurs folies. Travaillez sérieusement, mais sans vous prendre au sérieux !

 

 

Lorsque vous lancez un business, votre pire ennemi, c’est vous. 

On n’y pense pas forcement, mais c’est sur soi qu’il faut travailler en premier. Se libérer des croyances qui limitent nos actions, affaiblir les peurs qui nous empêchent de travailler…

Se libérer de ces peurs est un travail long et difficile, mais qui en vaut la peine. Vous allez gagner en liberté, et faire grossir votre business. Inévitablement.

 

Indépendants : que voulez-vous vraiment ?

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L’entrepreneuriat et l’indépendance sont deux mots qui font rêver beaucoup de gens. Ils sont associés à la liberté, et parfois à la richesse. Mais la réalité est loin de refléter ce rêve.

Beaucoup d’indépendants s’enferment dans une routine dont ils n’arrivent pas à (ou ne veulent pas) sortir. Certains sont dépendants d’un ou deux clients particulièrement pénibles, d’autres souffrent d’addiction au travail.

C’est sérieux. La vie des indépendants n’est pas aussi rose que l’on pourrait l’imaginer. Ne pas savoir de quoi on va vivre le mois prochain, se sentir seul, se poser des questions sur le sens ou l’avenir de ce que l’on fait…

…ce sont des problèmes qui touchent tous les indépendants, un jour ou l’autre.

 

La bonne nouvelle, c’est que l’on peut s’en libérer.

Si c’est votre cas, je vous propose de faire une pause. Et je parle d’une vraie pause. Coupez votre portable, désactivez les notifications, isolez-vous du bruit et du stress… et levez le nez.

Lever le nez de son travail régulièrement est une bonne chose. Cela vous aide à prendre du recul, et à réfléchir.

Je vous propose de réfléchir sur les raisons pour lesquelles vous vouliez être indépendant. Était-ce pour gagner plus d’argent ? Pour voyager ? Pour être libre ? Pour faire ce qui vous plaît ? Avez-vous atteint cet objectif ?

Peut-être que vous vous dites que c’est en cours. Que vous devez encore travailler dur pour atteindre votre objectif financier, ou alors prendre de l’avance pour pouvoir vous détendre et faire ce qui vous intéresse vraiment.

Et si, au lieu d’attendre un état qui n’arrivera peut-être jamais, vous preniez les mesures aujourd’hui pour atteindre vos objectifs ?

Si votre objectif est de gagner en liberté, peut-être que vous pourriez vous débarrasser de quelques clients pénibles, qui ne représentent pas une part conséquente de votre chiffre d’affaires, mais qui vous demandent du temps.

Si votre objectif est de faire ce qui vous plaît, peut-être que vous pourriez déléguer les tâches consommatrices de temps et à faible valeur pour vous consacrer sur ce qui compte vraiment.

Si votre objectif est de gagner plus d’argent, pourquoi ne pas abandonner tous les projets qui n’en rapportent pas et consacrer tout votre temps sur les 20% des projets qui apportent 80% de vos revenus ?

 

En prenant des mesures simples, vous pouvez vous rapprocher de votre objectif. Vous n’avez pas besoin de travailler toujours plus dur, et d’y passer toujours plus de temps.

Vous avez besoin de connaitre vos priorités. D’avoir l’esprit clair sur vos objectifs. Sur ce que vous voulez. Être conscient de vos forces et de vos faiblesses, et de capitaliser sur vos forces.

Les bonnes idées ne viennent pas lorsque vous êtes en train de répondre aux mails, les yeux braqués depuis 2 heures sur votre écran. Les bonnes idées viennent lorsque vous levez le nez. Lorsque vous faites une pause pour réfléchir. Lorsque vous ne travaillez pas.

En vous posant ces questions simples, vous pourriez vous rapprocher de vos priorités. Et retrouver la passion que vous aviez perdu pour votre travail.

N’oubliez pas : tout commence par une prise de conscience.

À court d’argent à la fin du mois ? Voici 3 solutions pour joindre les deux bouts

argent fins de mois

On a tous connu les fins de mois difficiles. On pensait être large, mais la somme des petites dépenses et des imprévus nous fait terminer le mois dans le rouge.

C’est parfois le début d’un cercle vicieux dangereux. On paye ses dettes avec son découvert, et on comble son découvert avec de l’argent que l’on ne possède pas.

Il existe des solutions simples qui pourront vous aider à éviter ce genre de situation. Rien de miraculeux, mais des principes de base qui permettent de dépenser moins… et de gagner plus.

En voici 3 :

 

#1 Se payer en premier

Cette règle a définitivement changé mon rapport à l’argent. Elle se base sur un constat simple.

Où va l’argent que vous touchez en début de mois ?

Si on réfléchit, on réalise qu’il va souvent dans la poche des autres. Il sert à rembourser les dettes, payer le loyer, la nourriture, les loisirs… et enfin, s’il en reste, à épargner.

Le problème, c’est qu’on se paye à la fin. Avec ce qu’il reste.

Mais qu’est-ce qui est le plus important ? Les petites dépenses du quotidien ou l’argent que vous mettez de côté ? Lequel aura le plus d’impact sur votre avenir ? C’est probablement l’argent qu’il vous reste, pour vous.

Et si au lieu de payer d’abord les autres, vous vous payez en premier ? Et si vous commenciez par épargner 100, 200, 500€, avant même d’entamer le mois ?

Vous l’avez peut-être remarqué, on a tendance à ajuster ses dépenses à ses revenus. Si vous mettez d’abord de l’argent de côté, il vous restera moins… et vous dépenserez moins. En revanche, si vous vous payez à la fin, il risque de ne pas vous rester grand chose.

 

#2 Comprendre la différence entre un actif et un passif

C’est une notion qui peut paraitre simple, mais qui change tout.

Le passif, c’est tout ce que vous achetez qui va perdre de la valeur avec le temps. Par exemple : votre voiture, votre télévision, votre loyer, vos abonnements, etc.

L’actif, c’est tout ce que vous achetez qui peut prendre de la valeur avec le temps. Par exemple : un bien immobilier, une action, une obligation, une créance, etc.

Si vous avez du mal à terminer le mois, votre priorité devrait être d’éliminer ou de réduire un maximum de passifs. Avez-vous vraiment besoin de cet abonnement à une chaîne de télé ? Avez-vous vraiment besoin de cette nouvelle console ? de cette nouvelle voiture ?

Peu à peu, vous allez remplacer l’achat de ces passifs par des actifs. Des biens qui pourrons prendre de la valeur avec le temps. Dans le cas d’un bien immobilier, cela peut commencer par un simple investissement locatif dans un parking.

 

#3 Rechercher un complément de revenu

Vous le savez si vous êtes un habitué de Travailler-à-Domicile.fr, il existe des centaines de solutions pour gagner un complément de revenu.

Vous pouvez démarrer un business en ligne en parlant de votre passion, devenir vendeur à domicile indépendant…

L’idée n’est pas de concentrer toute votre énergie sur les manières de dépenser moins d’argent… mais de la concentrer sur les manières d’en gagner plus !

Si vous êtes intéressé, nous vous proposons une offre de travail à domicile pour gagner un complément de revenu. Vous pouvez demander une documentation gratuite en vous inscrivant sur le formulaire présent en haut à droite de cette page (ou en dessous si vous êtes sur mobile).

 

Les problèmes d’argent concernent beaucoup de monde. La meilleure façon de s’en débarrasser, c’est d’abord de changer de mentalité. Toujours se payer en premier, privilégier les actifs aux passifs, et chercher des moyens de gagner plus.

 

Comment rebondir après un échec ?

échec entrepreneurialLe régime de l’auto-entreprise a permis à de nombreux porteurs de projet de démarrer une activité. Mais derrière cette apparente facilité, se cache une autre réalité : celle de l’échec. Comment rebondir lorsque votre entreprise doit fermer ses portes ?

Un échec, quel échec ?

Avant toute chose, il est intéressant de réfléchir à ce que représente l’échec. Une entreprise qui ne fonctionne pas, et à laquelle il faut mettre fin, entraîne trop souvent un sentiment d’échec chez l’entrepreneur. Après avoir mis toute son énergie dans son projet, il se sent démuni, honteux presque, de ne pas avoir réussi. L’investissement affectif est tel qu’il se sent coupable de n’avoir pas réussi là où d’autres prospèrent. Lire la suite

Comment cumuler deux auto-entreprises sans stress ?

cumuler deux activitésLes entrepreneurs à deux casquettes sont plus nombreux qu’on ne l’imagine. Envie de gagner plus, besoin de s’accomplir, qu’est-ce qui les motive à jouer sur deux tableaux ? Que dit la loi sur le cumul d’activités ?

Pourquoi avoir deux activités ?

Gagner plus d’argent est la motivation première des auto-entrepreneurs qui ont deux activités en parallèle. En effet, après s’être lancés dans l’entrepreneuriat, certains se rendent compte que les revenus qu’ils en tirent sont insuffisants. Aussi, plutôt que de renoncer, ils préfèrent développer leur chiffre d’affaires en ayant un autre business à côté. Cette solution est relativement fréquente mais attention tout de même à la surcharge de travail qui peut en résulter ! Lire la suite

Quand le burn-out touche les travailleurs à domicile

burn-out et travailleurs à domicileLe mal-être des salariés est de plus en plus au cœur des problématiques actuelles. Mauvais sommeil, stress, irritabilité, les termes ne manquent pas pour décrire cet état limite appelé burn-out. Mais qu’en est-il des travailleurs à domicile ? Peuvent-ils eux aussi être touchés par ce que l’on appelle le nouveau mal du siècle ?

Le burn-out, c’est quoi ?

Le syndrome d’épuisement professionnel, ou burn-out, est un épuisement généralisé où l’on ne parvient plus à recharger ses batteries, même en se reposant le week-end et pendant ses vacances. Le sommeil n’est plus au rendez-vous, l’irritabilité prend le dessus et on a plus goût à rien. Une sorte de dépression qui provient d’un stress professionnel trop important et d’une surcharge de travail. Lire la suite

Savoir rebondir après un échec

11192342_mSubir un échec professionnel ou personnel peut-être vécu comme une tragédie, et certains de ces « accidents de la vie » peuvent être difficiles à surmonter. Ils peuvent générer un sentiment de frustration qui vous bloque pour avancer. Laissez votre culpabilité de côté et prenez l’option « positive attitude », à savoir, que chaque mauvaise expérience fait partie de l’apprentissage. Rares sont les expériences qui connaissent un succès dès le début sans passer par des phases de doutes et de remises en cause. Analysez vos échecs et concentrez votre énergie à reconstruire votre projet doivent être votre cheval de bataille ! Lire la suite

Vous êtes face à un problème insurmontable ? Lâchez prise !

lacher priseLa seule façon de résoudre un problème est d’être supérieur à ce problème.

Face à ce qui vous arrive, la seule chose que vous pouvez changer, c’est la façon dont vous allez gérer ce qui vous arrive.

Si vous voulez contrôler votre réaction face à ce qui vous arrive, la seule méthode : « Lâcher prise », sinon vous vous bloquez dans votre problème.

Vous savez, c’est quand vous recevez vos factures, que vous vous dites, je n’ai pas assez d’argent pour tout payer et que vous passez votre temps à vous répéter : « Je manque d’argent ». Lire la suite

L’habitude est votre concurrent le plus féroce

Certains d’entre vous ont déjà certainement contacté des prospects pour leur présenter l’intérêt de votre offre et en quoi elle était la solution ultime à leurs problèmes sans avoir pu convaincre votre interlocuteur.

Vous avez donc très probablement dû vous avouer vaincu contre votre concurrent le plus acharné : l’habitude. En effet, les habitudes de consommation, mêmes si elles sont coûteuses, sont très difficiles à faire changer et sont plus féroces que le concurrent le plus redoutable.

Lorsque vous faites face à un prospect ou un segment de marché empreints d’habitudes de consommation, il faudra le rassurer et lui faire prendre conscience que ses habitudes sont coûteuses et néfastes pour lui. Vous devrez ensuite mettre en place une stratégie pour l’amener à changer et choisir votre offre.

Voici quelques conseils qui vous permettront de vous ouvrir un nouveau segment de marché des plus rentables. 

Comprendre l’habitude

Comment faire changer les habitudes de vos prospects si vous ne le connaissez pas ?

Vous devrez vous mettre à la place de vos prospects  et comprendre quels sont leurs freins au changement. Cela peut être tout simplement la peur de l’inconnu, un prix de transfert élevé (typique des contrats dans la téléphonie) ou encore la méconnaissance des offres concurrentes.

Vous devrez donc aider vos prospects à passer au-delà de ce qui les bloque.

Définir le coût de cette habitude

La deuxième étape de votre stratégie de conquête sera de déterminer le coût de l’immobilisme des prospects.

Vous devrez mettre en balance le coût de leur offre actuelle avec celui du changement d’offre. N’importe quel prospect sera plus attentif à votre discours si vous quantifiez en euros le coût de ses croyances.

Travaillez avec deux ou trois clients et essayer de définir avec eux le gain obtenu par le simple fait d’avoir souscrit à votre offre. Prouvez que ne pas changer d’offre coûte 5 200 € alors que le changement ne coûtera que 3 000 € et vous aurez gagné !

Quand vous aurez convaincu vos prospects de cette différence de coût, alors ils seront plus disposés à écouter ce que vous avez à leur dire.

Communiquer sur les « vrais » bénéfices clients

Maintenant que vous avez réussi à attirer l’attention de vos prospects et à les convaincre de l’intérêt financier du changement, il vous faut enfoncer le clou.

C’est le moment de communiquer sur les « vrais » bénéfices clients de votre solution. Quand je parle de « vrais » bénéfices client, je n’évoque pas ceux que vous mettez dans vos plaquettes commerciales mais les bénéfices qui vous ont réellement permis de conquérir de nouveaux clients.

Pour cela, interrogez 2 ou 3 clients en leur demandant quelles sont les raisons qui les ont fait choisir votre produit ou solution. Et ne soyez pas étonné si ces bénéfices sont simples voire primaires. Si vos clients ont considéré ces bénéfices comme cruciaux, alors il y a fort à parier que parmi vos prospects, certains seront sensibles aux mêmes arguments.

Par exemple, il y a quelque temps, j’ai changé d’opérateur téléphonique (après plus de 10 ans de fidélité) simplement parce qu’il me proposait le terminal qui me plaisait alors que le gain financier du changement n’était pas significatif.

Créer une offre facilitant le changement

Vous avez réussi à serrer dans l’étau commercial vos prospects. N’oubliez pas de leur faciliter la vie en leur proposant une offre leur facilitant le basculement vers votre solution.

Les exemples sont multiples :

– proposez de faire à leur place les démarches pour basculer de la solution concurrente vers la vôtre.

– mettez en place une offre « satisfait ou remboursé » ou « 30 jours d’essai gratuit ».

– prenez en charge tous les frais de mise en service et de formation.

– etc…

Pour conclure, les habitudes de consommation constituent la concurrence la plus féroce pour votre solution. Néanmoins, si vous suivez une stratégie marketing stricte et claire, vous pourrez vous ouvrir les portes d’un nouveau et juteux marché.

Ismaël du blog Marketingcom.fr

Comment faire une liste de tâches efficace

Que vous fassiez du télétravail, du travail à domicile, ou simplement dans votre quotidien, vous avez certainement toujours des choses à faire. Et il arrive souvent qu’on se retrouve avec une telle montagne de tâches à accomplir que vous avez l’impression que vous n’allez jamais vous en sortir. Or, tout est une question d’organisation. Voici ma méthode personnelle pour organiser efficacement le travail lorsque j’ai beaucoup, beaucoup de choses à faire et peu de temps disponible.

 

 

D’abord, vous faites une liste de toutes les choses que vous devez réaliser, absolument toutes. Ce que vous ne notez pas, vous risquez de l’oublier, ou alors vous allez gaspiller des ressources mentales à essayer de vous en souvenir alors que vous avez beaucoup plus important à faire. Notez tout, ce qui est noté vous pouvez l’oublier, ça vous dégage le cerveau et vous savez que ce n’est pas perdu.

Normalement, vous devriez vous retrouver avec une liste extrêmement longue (cette méthode est indiquée surtout lorsque vous croulez sous le boulot). L’étape suivante est d’attribuer à chaque item un niveau de priorité. Personnellement, je mets un numéro juste devant. Le numéro prend en compte l’importance de la tâche et son degré d’urgence, et vous pouvez créer autant de niveaux que nécessaire. Exemple :

– ce soir vous avez une réunion essentielle et vous devez la préparer. C’est une tâche importante et urgente, car la réunion a lieu aujourd’hui. Je lui attribuerais le numéro 1.

– à cette réunion, vous allez retrouver un ami pour qui vous aviez promis de rechercher une information : ce serait bien de faire cette recherche dans la journée pour pouvoir lui en donner les résultats, mais c’est secondaire par rapport à la préparation de la réunion. Si vous avez le temps, vous effectuerez cette tâche aujourd’hui, sinon ça peut attendre jusqu’à la prochaine fois où vous verrez votre ami. C’est une tâche urgente mais non importante. Je lui attribuerais le niveau de priorité 2.

– enfin, vous devez aussi remplir le réservoir de votre voiture qui est presque à sec, mais vous n’avez pas besoin de conduire avant trois jours : c’est une tâche importante (vous devez impérativement l’accomplir, sinon vous vous retrouverez sans voiture) mais ça peut attendre un jour ou deux, ce n’est pas urgent. Je rangerais donc cet item dans la catégorie 3.

Selon ce classement, le 1 désigne les tâches à réaliser impérativement aujourd’hui, le 2 celles à réaliser aujourd’hui uniquement si vous en avez le temps, et le 3 celles à réaliser demain, car aujourd’hui vous avez déjà trop de pain sur la planche. Cette méthode devrait vous permettre d’élaguer votre liste : souvent vous aurez trente-six mille choses à faire, mais seulement deux ou trois de niveau 1, c’est-à-dire qui soient importantes et urgentes. Commencez par celles-là, puis abordez les tâches 2, puis une fois celles-là terminées, entamez les 3 et ainsi de suite. N’oubliez pas de barrer les tâches sur la liste une fois qu’elles sont accomplies !

Évidemment, le niveau de priorité d’une tâche change d’un jour à l’autre : si aujourd’hui vous faites juste les tâches 1 (préparation de la réunion), demain la voiture pourrait devenir une tâche 1, tandis que l’information pour votre ami cessera d’être urgente et passera au niveau 3 si vos niveaux 1 et 2 sont trop remplis. Donc lorsque votre liste est vraiment longue, ce n’est pas la peine d’attribuer des numéros à toutes les tâches : sélectionnez-en juste assez pour remplir largement votre journée, et attendez de les avoir finies avant de choisir lesquelles sont les plus importantes parmi les autres.

A l’intérieur d’une même catégorie, en particulier la 1, toutes les tâches sont également importantes, donc peu importe l’ordre dans lequel vous les faites. Des experts en organisation conseillent de distribuer les tâches en fonction de leur difficulté et de votre niveau de concentration : si vous débordez d’énergie vous pouvez vous atteler à une tâche difficile, si vous êtes fatigué(e) il vaut mieux en choisir une peut-être plus ennuyeuse mais moins complexe. Personnellement, je commence par celles que j’ai le plus envie de faire et je laisse les autres pour la fin. C’est un choix judicieux si vous êtes capable de travailler efficacement sous pression : en effet, vous risquez de vous retrouver souvent à devoir boucler le travail qui vous ennuie le plus en un temps record.

L’avantage de cette méthode des priorités, c’est qu’elle vous permet rapidement de réduire une liste interminable à deux ou trois choses qui sont vraiment importantes. Elle vous aide donc à relativiser et à vous défaire de cette sensation d’étouffement. De plus, vous pouvez considérer que si vous avez fini toutes vos tâches 1, vous avez fait l’essentiel. Tout le reste, c’est du bonus : vous pouvez donc, encore une fois, vous permettre de choisir les tâches 2 ou 3 qui vous motivent le plus en priorité, et de laisser les autres pour plus tard. De toute façon, on n’arrive jamais (moi en tout cas) à tout finir. Donc, il faut savoir s’arrêter.

Dernier conseil : si votre liste est vraiment trop longue, éliminez tout simplement un certain nombre d’items. Ceux qui ne sont pas vraiment importants et que vous n’aurez jamais le temps d’accomplir. Notez-les puis barrez-les, vous verrez, c’est vraiment jouissif. Vous aurez l’impression de vous être débarrassé(e) d’une bonne partie de vos soucis en quelques coups de crayon. Et maintenant, bon courage !

Nerey Camille

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